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*Les tarifs affichés ont été recueillis au cours des dernières 48 heures. Ils pourraient ne plus être offerts au moment de la réservation. Apprenez-en davantage à propos de cette offre. Des frais additionnels liés aux bagages et aux produits et services optionnels peuvent s'appliquer.

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Guide de voyage à Tokyo

Rokurinsha

Pour les bols de ramens

Ce bar à nouilles très fréquenté a fait des tsukemen (populaire variante tokyoïte des ramens) sa spécialité. On y sert des nouilles accompagnées d’une soupe épaisse. Trempez les nouilles dans le bouillon, avalez une cuillérée (avec grand bruit) et recommencez jusqu’à ce que vous soyez rassasié ou prêt pour une autre portion. Ce resto hétéroclite, situé sous la gare de Tokyo, fait partie des coups de cœur des habitants et il faut parfois attendre jusqu’à 40 minutes avant d’être servi.

Sushisho Masa

Pour des sushis haut de gamme

Ce resto de sept places dans Roppongi n’a pas de menu, seulement une carte des sakés. Laissez le chef Masakatsu Oka et ses apprentis vous servir dans une dégustation en profondeur de plus de 40 variétés de sushis, entre minces tranches de thon gras avec wasabi et congre en shioyaki (au sel, puis grillé). Il faut réserver longtemps à l’avance.

Fuglen Tokyo

Pour un café et une collation d’après-midi

Ce repaire de java nippo-scandinave est au cœur de Shibuya. Fuglen se distingue sur la scène du café de Tokyo, grâce à son espresso et à son décor, un mélange éclectique de bois de teck sombre, de meubles des années 1950 et d’accessoires vintage. C’est l’endroit idéal pour un remontant d’après-midi et une collation, après la visite du sanctuaire Meiji, l’une des attractions les plus populaires en ville.

Gen Yamamoto

Pour les cocktails

L’un des plus célèbres barmans en ville, Gen Yamamoto règne derrière son comptoir taillé dans du chêne Mizunara vieux de 500 ans. Les cocktails servis dans ce bar de huit places mettent en valeur les ingrédients du terroir, comme le coing de Nagano, le wasabi de Shizuoka et la fraise de Gunma.

Jomon Roppongi

Pour les brochettes grillées

En matière de kushiyaki du tonnerre, le Jomon est imbattable (l’adresse de Roppongi est plus facile à trouver que celle, presque cachée, de Shibuya). Gésiers, langues et queues sont au menu, mais aussi de nombreux excellents exemples de cuisine japonaise de bar pour les moins audacieux. Arrosez le tout d’un shochu ou d’un saké.

Gonpachi

Pour les cocktails et l’ambiance à la « Tuer Bill »

Ce resto au décor évoquant une cour intérieure a servi d’inspiration pour la Villa des feuilles bleues, le lieu fictif où la Mariée affronte les « 88 fous » (l’armée personnelle d’O-Ren Ishii) dans *Tuer Bill : Volume 1*, de Quentin Tarantino. Le menu propose des classiques tels que brochettes grillées et tempura (et la carte, des cocktails abordables), ainsi que des options végétaliennes et halal.

Tokyo Imperial Palace

Pour le meilleur sentier de jogging

Les joggeurs fréquentent du matin au soir le sentier de 5 km autour du palais impérial de Tokyo. Admirez en chemin le château d’Edo puis arrêtez-vous à Runbase, près de la station de métro Takebashi, où vous trouverez vestiaires et douches.

Chidorigafuchi Park

Pour des vues sur les cerisiers en fleurs

La saison du hanami, qui signifie littéralement « admiration des fleurs », évoque le moment de l’année où, partout dans le pays, les gens sont ébahis par la beauté des cerisiers en fleurs. Pour vivre pleinement la magie du hanami, louez une embarcation à la douve Chidorigafuchi et ramez à l’ombre des sakura sur les eaux cernant le Palais impérial.

Nezu Museum

Pour l’art sans la cohue

Ce joyau du chic district Minami-Aoyama offre une expérience plus paisible que les musées qu’on trouve dans le quartier animé d’Ueno. La collection d’œuvres d’art prémoderne du Japon et d’Asie de l’Est de Nezu Kaichiro, magnat des chemins de fer du XIXe siècle, était remarquablement variée, allant des sculptures aux calligraphies en passant par les céramiques et les armures. L’édifice du musée, que l’on doit à l’architecte Kengo Kuma, ainsi que le jardin japonais parfait valent à eux seuls le détour.

Robot Restaurant

Pour su divertissement à outrance

Ici, le spectacle attire plus que la cuisine. Vous y verrez tous les clichés nippons dans une folie pyrotechnique de 90 minutes : combats de samouraïs à l’épée, gigantesques batailles de monstres, joueurs de taiko et, bien sûr, des robots. Avec une bande sonore pop et techno, l’expérience conçue pour plaire aux touristes n’en est pas moins typiquement tokyoïte.

United Arrows

Pour les collections restreintes

Réputé pour l’élégance de ses basiques, la qualité de ses confections et ses collaborations avec de grands noms comme Adidas, ce détaillant compte plus de 35 succursales au Japon.

Daikayana Tsutaya Books

Pour la littérature et les drinks

Furetez au fil des livres, des mangas et des magazines d’un des plus grandes librairies en ville (elle occupe trois édifices). Ce complexe moderne primé vaut le détour, ne serait-ce que pour voir sa façade nattée. Sur place, l’Anjin Library & Lounge propose bar à cocktails et menu complet.

Found Muji

Pour des articles ménagers sous-estimés

L’équipe de création de cette boutique parcourt le monde entier pour dénicher des articles ménagers de base qui respectent la philosophie maison de minimalisme soigné. Exemples vus récemment: vaisselle en terre cuite, bouteilles à saké en verre et plateaux en bois de cyprès de Tokyo.

Harajuku

Pour un avant-goût du style kawaii

Dans ce quartier qui la Mecque du kawaii, faites comme tout Tokyoïte et régalez-vous d’une délicieuse crêpe au Marion Crêpes, sur Takeshita-dori (la principale artère du quartier). Rendez-vous ensuite à Kiddy Land, un des plus grands magasins de jouets en ville, et visitez les étages consacrés à Hello Kitty et à Snoopy.

Conrad Tokyo

Pour un voyage d’affaires de luxe

Donnant sur le verdoyant jardin Hama-rikyū et la baie de Tokyo, ce cinq-étoiles propose de grandes chambres agrémentées d’œuvres d’art moderne et de petits détails. L’hôtel jouxte le pôle commerçant de Ginza, mais ne dépensez pas toutes vos énergies, afin de profiter en fin de journée du spa et de la piscine de 25 m au 29e étage.

Sadachiyo

Pour le ryokan traditionnel

Le Sadachiyo, l’un des derniers ryokans du centre de Tokyo, est un havre de paix dans la métropole animée. Équipées de tatamis et de futons traditionnels, les chambres, toutes munies de Wi-Fi, vous feront vivre l’expérience d’une auberge de l’époque Edo, dans un cadre bien moderne. Pour le summum de la relaxation, visitez les bains publics japonais.

Tokyu Stay Shinjuku

Meilleur hôtel économique

Cet hôtel propose des chambres confortables au décor minimaliste, avec connexion Wi-Fi gratuite, télévision à écran plat et presse-pantalon. Idéales pour les longs séjours, les chambres offrent également laveuse et sécheuse, micro-ondes et cuisinette. Des monuments historiques comme le sanctuaire Meiji sont situés tout près.

Four Seasons Tokyo at Marunouchi

Pour les activités familiales

Le chasseur de cet hôtel de 57 chambres relié à la gare de Tokyo accueille les clients arrivant par train et les conduit à l’entrée de l’établissement. Havre pour les familles, cette propriété de Four Seasons aide à réduire le stress que voyager avec des enfants induit à coup de petites attentions sans frais, comme des articles de toilette pour bébés et pour enfants, des peignoirs format mini, ainsi que du lait et des collations livrés avant l’heure du dodo.

Trunk Hotel

Pour l’espace de travail partagé

Cet hôtel-boutique sert de havre chic aux voyageurs d’affaires modernes. Ses 11 chambres et 4 suites (réparties sur deux immeubles) allient artisanat japonais traditionnel et déco tendance. Ne manquez pas les deux restos de cette propriété, soit le Trunk (Kitchen), qui sert à manger du matin au soir, et le Trunk (Kushi), qui propose collations et kushiyaki, et son imposant bar qui fait aussi office d’espace de travail partagé.

Information sur le déplacement à partir de l'aéroport, le transport en commun et bien plus.

À partir de l’aéroport

L’aéroport international Narita (NRT)

L’aéroport international de Narita se trouve à environ 50 minutes de train de Tokyo. Prenez le Narita Express jusqu’à la gare de Tokyo ou, si vous n’êtes pas pressé, montez à bord d’un autobus-limousine à l’extérieur du terminal des arrivées. (Les autobus sont orange, et vous pouvez acheter un billet au comptoir à l’intérieur.)
Narita Express : jreast.co.jp
Limousine bus : limousinebus.co.jp


De l’aéroport de Haneda, comptez 35 minutes à bord du Tokyo Monorail ou d’un train de la ligne Keikyu pour vous rendre à la gare de Tokyo. Une course en taxi jusqu’au centre-ville coûte environ de 60 $ eàt 130 $ et peut prendre de 25 à 45 minutes selon votre destination.

Transport en commun

Inutile de louer une voiture: Tokyo se découvre facilement à pied ou en transports en commun. (Le train vous mènera même à la montagne de Nagano si vous désirez vous y rendre.) Les visiteurs peuvent être intimidés par le métro à l’heure de pointe, mais ce n’est qu’à cause des foules; le réseau est autrement très propre et très ponctuel. Les tarifs sont calculés en fonction de la distance parcourue. La plupart des lignes du métro de Tokyo et de Toei sont accessibles avec un laissez-passer d’un jour prépayé pour environ 1 000 ¥.

Taxi

Si vous rentrez tard, vous trouverez facilement un taxi. Sachez toutefois qu’ils coûtent cher: le moindre trajet peut vous coûter 870 ¥. Ne laissez pas de pourboire et ne refermez pas la portière derrière vous (elle est automatique).

Une mère aventurière et son fils amateur de mangas découvrent pourquoi Tokyo est parfaite pour les enfants.



Par Sarah Musgrave / Photos par Alex Cretey Systermans

On a inventé un jeu peu après notre arrivée à Tokyo, qu’on appelle Kawaii Quest. Mission : soyez le premier à voir un adorable animal de BD, que ce soit un chat, un ours, un hibou ou un trucmuche à oreilles. Criez « kawaii* » et donnez un coup de poing sur le bras des autres joueurs (style Punch Buggy sans droit de réplique). Ne suggérez pas d’y jouer si vous devez trouver votre chemin dans le métro ou déchiffrer des menus de sobas : vous aurez mal au bras.



À l’entrée du musée Ghibli, ludique parc à thème de l’ouest de la ville, j’aperçois un immense Totoro au comptoir de la billetterie. On s’attendait à voir des créatures fantastiques dans ce séjour au pays des Pokémon (c’est en grande partie pourquoi on est venus au Japon, moi et mon fils de neuf ans, Hank), mais ce mystique esprit de la forêt créé par le studio Ghibli est le summum. Le réalisateur Hayao Miyazaki, dont les contes surnaturels mettent l’environnementalisme au niveau des petits et des grands, est un héros des animes japonais, ainsi que de bien des parents étrangers qu’obsèdent des classiques cultes tels que « Mon voisin Totoro », « Voyage de Chihiro ». Montés à l’étage dans un ascenseur steampunk, on a un aperçu de son processus créatif dans une recréation de son atelier, où des paysages japonais à l’aquarelle sont punaisés au-dessus du cendrier de son bureau. Au rez-de-chaussée, des scènes 3D prennent vie sur pression d’un bouton pour révéler les secrets de la magie du cinéma.

Cette ville de plus de 13 millions d’âmes est parfaite pour les enfants, sécuritaire et fascinante, en partie grâce à l’omotenashi, l’hospitalité à la japonaise qui, au-delà d’un accueil chaleureux, va au-devant des besoins d’autrui. Comme d’autres minicitoyens du monde nourris de ramens et de mangas (une des catégories de livres en plus forte croissance en Amérique du Nord), Hank a plus envie de voir le monde que Disney World. D’autres forces culturelles donnent à cette ville un intérêt intergénérationnel, notamment l’obsession nationale pour les animaux (bien des résidents ne pouvant en avoir pour cause d’apparts minuscules et de baux contraignants, les bêtes sont adorées) et un lien fort avec la nature, même en milieu urbain. Totoro n’est qu’un exemple. Les personnages de BD abondent dans l’affichage public, depuis les instructions des électroménagers de notre chambre jusqu’aux panneaux indicateurs signalant la présence d’animaux, ce qui fait qu’on ne sait pas si l’info vise les adultes ou les enfants. (Permis : nourrir un chat tout mimi dans le jardin, à la joie d’un voisin souriant, avec un petit porte-poussière. Interdit : nourrir plein de chats tout mimis au parc, au grand dam des passants.)

En une semaine de stations de métro à Tokyo, nulle n’a manqué de nous intriguer ou de nous émerveiller. « On est dans le futur », déclare Hank quand nous descendons à la gare de Shibuya, avec son immense et célèbre intersection entourée d’écrans DEL géants et de passerelles. À la sortie Hachiko se dresse la statue du chien Hachi, qui chaque jour attendait là son maître; aujourd’hui les gens patientent pour se prendre en photo avec lui. Nous sommes emportés de biais de l’autre côté de la rue avec d’autres molécules d’humanité et déposés plus près des formidables boutiques de Harajuku, foyer de longue date d’une mode de la rue très colorée et d’ados en tenue de cosplay. Nous passons de Kiddy Land, boutique de jouets de six étages bourrée d’origamis transcendants et de répliques miniatures de restos de nouilles, à Tokyu Hands, avec sa section papeterie démente et ses rangées de gashapons, distributrices dont le nom vient du son du monnayeur qui tourne et éjecte une boule de plastique contenant un prix, style chat en forme de sushi, peut-être ? Par jour de pluie, il n’y a pas meilleur divertissement.

Si les enfants dirigeaient l’univers, il y aurait plus d’endroits à la Kawaii Monster Cafe. Sa déco aux néons arc-en-ciel évoque l’intérieur d’un cerveau de licorne, ou peut-être un latte-licorne. Ce populaire repaire psychédélique est l’œuvre de l’artiste Sebastian Masuda, architecte du style kawaii de Harajuku dont le projet de capsules temporelles fait actuellement le tour du monde avant de revenir à Tokyo pour les Jeux olympiques de 2020. Sous un plafond recouvert de miroirs aux biberons géants suspendus, Hank s’attaque à sa fondue aux bonbons, trempant avec un air de conquérant des oursons gélifiés dans le chocolat. L’utilité du carrousel au centre de la salle se révèle à midi, quand des serveuses à perruque rose vêtues de crinolines et chaussées de plateformes entament un numéro de chansons dansées sur une bande-son qui n’a que des aigus. « C’était... » dis-je à Hank en prenant une bouffée d’air frais à la sortie. Je suis sans mots. « Génial ! » dit-il pour conclure ma phrase.

À mon premier voyage au Japon, quand Hank n’était
qu’une lueur dans l’œil de son père, c’est la campagne qui m’a marquée. Le folklore japonais regorge d’êtres surnaturels appelés yōkai qui viennent de diverses campagnes du pays, tel le kappa aux airs de grenouille qu’on voit près des rivières, et qui vivent aux confins du civilisé et du sauvage, du sinistre et du mignon. Pour comprendre leurs origines, nous allons passer deux ou trois jours en montagne, à une heure et demie de train au nord-ouest de la ville.


Chic complexe repensant les ryokans, ou auberges traditionnelles japonaises, le Hoshinoya Karuizawa est un conte de fées. L’endroit, avec deux sources thermales et une salle à manger (où le déjeuner à la japonaise de riz, de poisson et de légumes a changé la façon dont Hank et moi voyons le repas du matin), s’encastre dans un coteau aménagé à l’orée d’un refuge d’oiseaux où poussent arbres sempervirents et mélèzes. Depuis notre villa sur la rivière, on voit des lanternes à bougie flotter sur l’eau alors qu’on savoure un chabuchabu au porc, sorte de fondue chinoise dont le nom rappelle le son des baguettes dans le bouillon.

Bientôt on sort dans l’air alpin frais en peignoir moelleux et en getas (sabots japonais). Dans la brume grise, on trottine par pavés et ponts jusqu’à la tranquillité humide de l’onsen. Les volcans qui ont façonné les îles du Japon ont aussi modelé son rituel du bain : on se lave, on se glisse dans l’eau minérale thermale et on se lance dans notre première séance de méditation mère-fils. Celle-ci est source de fous rires et aussi de moments de sérénité où il n’y a que nous, la lumière sur l’eau et le silence de l’air qu’on respire. Il y a même au bout des bains un sombre passage qui s’enfonce dans le noir, où tel un personnage féerique on surmonte ses peurs. (Heu, quasiment.)

Au Picchio Wildlife Research Center, nos guides Makoto et Yoshi attendent en brodequins impeccables de nous présenter le musasabi, ou écureuil volant géant du Japon. Ils expliquent que ses « ailes » sont des extensions du cartilage de ses pattes. Bref, c’est un superhéros miniature avec une cape. « Le comble du mimi », chuchote Hank. Nos guides nous mènent ensuite dans les bois avec une joie mal dissimulée, comme s’ils gardaient un secret. Surprise : des caméras infrarouges dans les nichoirs nous permettent d’observer les musasabi dormir, se réveiller, regarder dehors, se toiletter et... « se rendormir », dit Makoto. Enfin, les voilà qui grimpent aux troncs d’arbre et planent dans le ciel crépusculaire tels des cerfs-volants à poils.

De retour à Tokyo, je remarque que Hank prend soin de bien aligner ses chaussures à la porte de notre chambre au Peninsula, ce que j’ai peut-être fait deux fois dans ma vie. On ne joue plus à Kawaii Quest à ce stade, habitués à une vie de mignon perpétuel, et mon bras récupère bien. Mais il nous reste un arrêt de félinophile, dans le vieux quartier résidentiel de Setagaya. Il y vit près de un million d’habitants, mais on ne le dirait pas en ce paisible dimanche après-midi; dans une rue chauffée par le soleil, le vendeur de takoyakis prend son temps à nous servir les chaudes boulettes de poulpe onctueux de son moule.

Au temple Go¯tokuji, nous dépassons érables, pagodes et pierres tombales pour voir des maneki-neko, ou chats qui saluent. Un prospectus nous en apprend l’origine : à l’époque d’Edo, il y a environ 400 ans, un moine bouddhiste vivait dans la misère avec son chat. Par un jour d’orage, le chat fit signe à un seigneur féodal qui passait par-là de s’abriter dans le temple, où ledit seigneur vit la lumière et assura la prospérité du site. Derrière les grilles, les statuettes pullulent, pas plus grosses qu’un ongle ou hautes de 30cm. Une mer de blanc, de rose et de rouge. C’est une expérience étrangement saisissante d’en voir des centaines d’un coup : le mignon comme source d’espérance irrépressible. Alors que nous partons, toute une armée kawaii de chats semble nous dire au revoir... et c’est là que Hank se souvient du jeu. « Cent fois kawaii ! » crie-t-il. Ami lecteur, j’ai encaissé comme une mère.

La température à Tokyo

vendredi pluie modérée
23°C juillet 17, 2020
samedi pluie modérée
25°C juillet 18, 2020
dimanche forte pluie
21°C juillet 19, 2020
lundi ciel dégagé
30°C juillet 20, 2020
mardi nuageux
30°C juillet 21, 2020
mercredi couvert
27°C juillet 22, 2020
jeudi partiellement nuageux
26°C juillet 23, 2020
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DeVersDépartType de tarifPrix

Vancouver (YVR)

Tokyo (NRT)

nov. 15, 2020-

nov. 22, 2020

Aller-retour/Économie
CAD543*
Vu il y a6heures

Toronto (YYZ)

Tokyo (HND)

mars 10, 2021-

avr. 21, 2021

Aller-retour/Économie
CAD574*
Vu il y a20heures

Toronto (YYZ)

Tokyo (NRT)

févr. 07, 2021-

févr. 14, 2021

Aller-retour/Économie
CAD575*
Vu il y a4heures

Vancouver (YVR)

Tokyo (TYO)

déc. 28, 2020-

janv. 18, 2021

Aller-retour/Économie
CAD543*
Vu il y a16heures

Montréal (YUL)

Tokyo (NRT)

nov. 15, 2020-

nov. 22, 2020

Aller-retour/Économie
CAD581*
Vu il y a6heures

Calgary (YYC)

Tokyo (NRT)

nov. 15, 2020-

nov. 22, 2020

Aller-retour/Économie
CAD548*
Vu il y a6heures

Edmonton (YEG)

Tokyo (NRT)

févr. 28, 2021-

mars 07, 2021

Aller-retour/Économie
CAD548*
Vu il y a4heures

Seattle (SEA)

Tokyo (NRT)

nov. 21, 2020-

nov. 29, 2020

Aller-retour/Économie
CAD756*
Vu il y a21heures

Ottawa (YOW)

Tokyo (HND)

oct. 15, 2020-

oct. 22, 2020

Aller-retour/Économie
CAD581*
Vu il y a10heures

Ottawa (YOW)

Tokyo (NRT)

nov. 08, 2020-

nov. 12, 2020

Aller-retour/Économie
CAD572*
Vu il y a18heures

*Les tarifs affichés ont été recueillis au cours des dernières 48 heures. Ils pourraient ne plus être offerts au moment de la réservation. Apprenez-en davantage à propos de cette offre. Des frais additionnels liés aux bagages et aux produits et services optionnels peuvent s'appliquer.